Cette année 2015, le pèlerinage se déroulera entre Hontanas et Riego de Ambros. Nous traverserons la Meseta, nous visiterons Leon et nous nous arrêterons peu après la Cruz de Ferro.

Suivez nous en photos avec ce diaporama :    Pélé 2015

 

En plaçant votre souris sur une photo elle s'agrandira.

 

C'est avec grande joie que les 46 pèlerins du "pélé" 2015 se sont retrouvés au camping de Carrion de Los Condés.

Les 14 nouveaux se sont intégrés rapidement en se laissant conduireI 1A par les anciens atour d'un Ti Punch apporté directement par une pèlerine venant de Guadeloupe.

Chacun a trouvé un sommeil réparateur dans une tente fraiche aprés la longue journée de voyage.

Dès cinq heures et demies, au matin du 5 juillet, les marcheurs prennent des forces pour démarrer  la marche à San Anton.

I 2A

Les joëlettes les ont rejoints à Castrojeriz. Quelle ne fut pas notre surprise de retrouver Jean Claude Benazet, auteur du chant Ultreïa. Ce dernier nous avait dèjà accueillis à la gare de Dax. Bien sur nous avons entonné ce chant avec lui.

Le groupe à peiné dans la montée d'Alto de Mostelares mais a pu se ressourcer en entendant les textes du temps spirituel.

Même si certains peinaient avec la chaleur ou n'avaient pas encore pris le rythme le moral des participants était au beau fixe et ce jusqu'à Itero de la Vega, notre point d'arrivée de ce jour.

Tous ont retrouvé des forces en dégustant le savoureux repas préparé par Pierre avant de vaquer aux ocupations habiltuelles de pèlerin ( sieste, lessive, douche, ... )

Nous avons repris nos bonnes habitudes à savoir : ouverture du bar à l'heure habituelle 18h.

Une grande partie des pèlerins sont àllés à la messe à l'église Santa Maria de Carrion Los Condes suivie d'une bénédiction.

Vint ensuite le moment de déguster un très bon dîner préparé par Pierre, suivi de la gazette journalière et de la présentation 3 par 3 des pèlerins au groupe.

La soirée ne s'est pas prolongée car chacun avait hâte de retrouver son lit. Le vent s'était levé et la fraîcheur avec.
Lundi 6 juillet

Les marcheurs démarrent leur étape à Itero de la Vega et sont rejoints par les joelettes à Boadilla del Camino.

I 3A

Le chemin a longé le canal de Castille avant de franchir des anciennes écluses à l'entrée de Fromista.

Un long arrêt nous a permis de visiter l'église San Martin, transformé en musée après le temps spirituel. Ensuite nous avons pu admirer les châpiteaux comme l'équipe historique du groupe nous avait invités la veille;

Nous reprenons la route sur la meseta sous la châleur et le soleil au zenith pour retrouver les cars à Poblacion de Campos.

Retour au camp pour déjeuner et se reposer.

Les activités (yoga, lecture, écriture et préparation de la gazette et des présentations) occupent pas mal les membres du groupe.
En fin d'après-midi, les pèlerins ont été invités à visiter le monastère de San Zoilo à Carrion de Los Condes, lequel existait en l'an 948. Il était habité par une communauté de moines.

Ce monastère fut un centre religieux et politique de haut rang. il Y accueillait des conciles, et fût lieu de résidence des rois et aussi centre pèlerinage au moyen âge. il renferme notamment la plus grande bibliothèque jacquaire et c'est aujourd'hui un centre d'étude et de documentation du chemin.

Nous retournons dîner au camping pour déguster des aiguillettes de volaille.

Le repas est animé par la gazette, les portraits et le topo historique de Massimo.

Mardi 7 juillet

Les marcheurs démarrent à Poblacion del Campos. Une variante a permis de longer un canal sur un chemin ombragé. Les Pmr nous ont rejoins à Villacazar de Sirga. Il n'a pas été possible de visiter l'église qui semblait très interessante car elle était fermée. La suite du chemin s'est faite au bord de la route, sur un chemin parallelle sans ombre, puis nous avons traversé Carrion de Los Condes avant de terminer sur une petite route, toujours sous un chaud soleil et rejoindre le camp.

Les salades rafraichantes ont été appréciées après la forte chaleur du chemin.

L'après-midi a été de nouveau studieuse car il fallait préparer la gazette, les portraits, les enigmes.... et certains ont profité de séances de yoga et d'autres distractions.

En fin d’après-midi, une grande partie du groupe est allée visiter l’église de Villalcazar de Sirga, commencée au XIIème siècle.
Elle est romane par plan cistercien et gothique dans son achèvement au siècle suivant ainsi qu’en témoigne sa grande rosace lumineuse.

Au retour, on n’a pas failli au rituel de l’apéritif suivi du dîner.
Bien sûr dès le fromage, nous avons entendu la gazette de la veille, six portraits de membres du groupe, et la présentation historique.

Les pèlerins ont été invités à répondre aux énigmes posées sur les lieux des premiers jours.

Le vent s’est levé et a chassé chacun vers sa « couche » pour un repos réparateur.

Mercredi 8 juillet

Les marcheurs démarrent de Santa Maria de Las Tiendas. C’est d’ailleurs à cet endroit même qu’il faut trouver la réponse à l’énigme du jour à savoir : Quel est le nom de l’hospital à l’origine du monastère de ce village.

I 4A

Nous retrouvons les PMR à Moratinos. Grâce à Christine V., nous avons été reçus dans l’albergue San Bruno, dans un décor enchanteur. Les chaises longues ne sont pas restées longtemps vide et ont assuré un repos bien mérité aux marcheurs. Le propriétaire des lieux nous a offert une pizza et de la polenta que chacun s’est empressé de déguster.

Repus et désaltérés, nous repartons tous après le temps spirituel, vers Sahagun. Tout au long du chemin bordé de haies de genets parfumés, nous avons admiré les pigeonniers.

Nous redescendons vers le cours du rio Valderaduey au bord duquel se dresse entourée de peupliers, la Ermita de la Virgendel Puente. Christine V. et Noel nous enchantent avec un « Ave Maria » à deux voies ; ce fût un grand moment d’émotion.

A la sortie de cette halte, nous avons franchi une arche qui marque la moitié du « Camino Frances ».

Juste après l’arche du monastère sur laquelle nichait une cigogne qui couvait son petit, nous retrouvons nos chauffeurs pour regagner le camp.

Dès le déjeuner avalé, chacun vaque à ses nombreuses occupations……

Le vent s’est levé dans l’après-midi.
Certains pèlerins vont regarder  un  film dans l’une des tentes un film des jeunes handicapés qui ont pu rejoindre des marins aux escales lors de leur tour du monde.

Après le dîner, ce sont les présentations de six pèlerins, la gazette et le topo historique qui clôturent la soirée.   Il fait trop froid et nous nous réfugions sous une tente après avoir installé des bancs.

Jeudi 9 juillet

Les marcheurs après un petit déjeuner vite avalé rejoignent Sahagun quitté la veille pour démarrer la marche. C’est la ville de l’architecture de briques ;

Nous passons sous l’arc de Benito pour ensuite franchir le pont sur le rio Cea aux arches en plein cintre parmi les peupleraies.

Nous errons un peu dans le village de Calzada del Coto mais un espagnol nous remet dans le bon chemin. Puis la voie s’enfonce dans un horizon sans limites, sans fontaines et sans maisons.I 5A

Les PMR nous rejoindront à l’Ermita Virgen de Perales au bout de 9 km à l’entrée de Bercianos. C’est une chapelle simple et carrée avec une porte en plein cintre. Au XII ème siècle, elle fut confiée à l’hôpital de Cebrero

Nous traversons la ville de Bercianos qui fût cédée en 966 au monastère de Sahagun .Le groupe s’est enrichi d’un pèlerin italien qui a aussitôt demandé à tirer une joelette. Il nous quittera à l’arrivée, les larmes aux yeux.

Et nous nous arrêtons à El Burgo Ranero. Nous sommes interpellés par une équipe de tournage de la télévision locale qui voulait faire un reportage sur le pèlé PMR. Elle a commencé par filmer la course entre deux joelettes, puis elle a interviewé les membres du groupe qui parlaient espagnol  pour finir par celle d’Emmanuelle, jeune PMR.

Nous regagnerons pour la dernière fois le camping de Carrion de Los Condes. Chacun vaquera à ses occupations …. Avant l’heure du « sacro-saint apéro ».

Le web master Gilbert a pu récupérer le court métrage pris le matin même sur le chemin. Chacun a à cœur à le visualiser et l’on réussira même à le projeter dans la tente.

Ce matin 9 juillet, avant d'arriver à El Burgo Ranerol une équipe de journalistes de La Novela Cronica nous a filmés et interviewés.

Nous avons le plaisir de vous présenter leur reportage ci-dessous.

( Nous vous conseillons de passer en "plein écran", en bas à droite pour mieux en profiter.)

Si vous souhaitez voir l'original rendez-vous sur :

La Nueva Cronica

Au cours du dîner (saucisse aux lentilles), nous écoutons les présentations. Alain, notre chauffeur-pèlerin fait un numéro de singe (animal choisi dans le questionnaire du proverbe chinois) et en sautant du banc, il se tord la cheville.

Viendra ensuite la présentation surprise de Daniel Château qui nous quittera le lendemain pour regagner la France pour des obligations familiales.

Massimo et Emmanuelle nous feront le topo historique avant que nous découvrions l’énigme du jour : Il s’agissait de découvrir deux personnages qui étaient des MACEROS de SAHAGUN

 A l’origine, les MACEROS, dont le nom signifie Massier ou Huissier et qui provient de la masse d’arme qu’ils portent, apparaissaient exclusivement lors des cérémonies présidées par le Roi, et représentaient l’autorité du souverain. Ils sont toujours en activité lors des cérémonies royales mais ont essaimé là ou l’autorité publique s’exprime par exemple à ‘’Las Cortes’’, l’assemblée nationale espagnole, ou dans les grandes municipalités comme Sahagun.

En vue du déménagement, la tente des repas est déjà démontée et chacun regagne la sienne en pensant à préparer les bagages.

Vendredi 10 juillet

L’agitation dans les tentes commence dès 5h30. Il faut plier son lit, faire son sac et tout étendre sur des grandes bâches avant d’aller se restaurer au petit déjeuner. Il fait encore nuit.

Les marcheurs partent au car avec leurs sacs à 7h pour reprendre le chemin à El Burgo Ranero, point d’arrivée la veille.

Les PMR arriveront peu après dans le même village pour accueillir les 10 membres de l’association jacquaire de Leon. Nous voilà partis en convoi pour le point de rendez-vous avec les marcheurs.

Nous croisons un pèlerin qui est sur le chemin du retour pour Paris Il est très ému de cette rencontre.

Nos amis espagnols sont tout excités pour tirer et pousser les joelettes et s’installent en position même avant le temps spirituel.

Ils pourront démarrer dès le  dernier chant. Un marathon à travers la meseta s’offre à nous sur cette allée contigüe à la route, plantée d’arbrisseaux tous les 9 mètres  Nous traversons le village de Reliegos qui est le sujet de l’énigme du jour qui demandait le lieu d’une fresque et où elle avait été vue (dans le tournage du film THE WAY’’ au café du village).

I 6A

Quand nous arrivons au point d’arrivée à Mansilla de Las Mulas, nous nous engoufrons à plus de quarante dans un café avec les joelettes. Nous retrouvons les espagnols qui conduisaient les voitures et les Présidents préparent avec les organisateurs les deux prochains jours à Léon.

 Nous découvrons que nous faisons la Une du journal local à la suite de l’interview  de la veille .

 Cliquer pour lire l'article ( en espagnol) de la Nueva Cronica

 

 

Nous arrivons au nouveau camp à Villadangos. Toutes les tentes sont déjà remontées et le repas est prêt : bravo l’équipe de déménagement.

Chacun tente de retrouver ses repaires et au dîner, comme d’habitude les présentations, la gazette…..

Les pèlerins vont se coucher avec les yeux illuminés par un très beau coucher de soleil sur la montagne au loin que nous rejoindrons dans quelques jours.

Samedi 11 juillet 

Les marcheurs démarrent à Mansilla de Las Mulas. Notre guide, Pierre, à peine réveillé entraîne le groupe dans le mauvais sens. Heureusement, notre chauffeur pèlerin Alain nous indique le bon chemin.

Lors d'une halte dans un bar au patron mélomane, deux de nos pèlerins exécutent qelques pas de valse, nous y avons recroisé les amis américains, Kim et sa famille rencontrés la veille à Villamoros de Mansilla. Il n’y a plus de chemin, nous marchons le long de la route la nationale 120.

A la sortie du village, le vrai chemin disparait à nouveau sous les clôtures des près. Un puissant pont franchit le rio Poma à l’entrée de Villarente.

Arrivés à Arcahueja, nous retrouvons nos amis PMR. Se joint à nous un pèlerin luxembourgeois qui tirera les joelettes pendant plus 5km. Puis il sera remplacé par une jeune hongroise, Wanda, jusqu’à Leon.

Nous I 7Aquittons la platitude de la Meseta pour grimper jusqu’à Valdelafuente.

Les amis de l’association Pulchra de Leon viennent nous rejoindre à l’entrée de la ville pour nous guider jusqu’à la place del Grano où se déroule la première fête en hommage aux pèlerins.

Toute l’équipe est vêtue en pèlerin du moyen âge et nous accueille à l’entrée de la place et nous y faisons le tour avec les joelettes que l’on place face aux danseurs.


Compostelle 2000 est chaleureusement félicité  en exprimant cette phrase : « Nous avons eu le privilège de rouler avec eux ».Tapas

Une assiette garnie de tortilla, de tapas et salade mixte nous est offerte comme aux autres pèlerins arrivés dans la ville.et les pèlerins assiste au spectacle.

Nous regagnerons le camp de Villadangos en traversant le centre de Leon avec les joelettes ce qui interpelle les espagnols et les touristes.

Le groupe s’est mis à l’heure espagnole car nous déjeunerons vers 15H.
Après-midi dédiée à la sieste, aux ablutions et aux activités en vue de la préparation de la veillée.

Nous voilà reparti à Léon pour assister à la messe dans la basilique de San Isidore ou en espagnol Real Colegiata Basílica de San Isidoro qui constitue un des ensembles architecturaux d'art roman les plus remarquables d'Espagne, par son histoire, son architecture, ses sculptures.

Cette basilique a été dédiée en 1063 à Saint Isidore, archevêque de Séville, théologien, le plus célèbre de la période précédant l'invasion arabe. Ses cendres ont été rapatriées avec l’accord du prince musulman de Séville, pour que le plus illustre docteur de l’Église wisigothique reposât en terre chrétienne.

La légende dit que proche de León, les évêques léonais et asturiens qui ramenaient les restes de Saint Isidore, se sont égarés dans des terres marécageuses, sans que les chevaux puissent avancer. En couvrant les yeux aux chevaux, ceux-ci sortent sans difficultés de ces marécages, et se dirigent vers l’église de San Isidoro.

Nous regagnons le camp pour le dîner et la veillée…..

Dimanche 12 juillet

C’est la grasse matinée. Nous ne traînerons guère car nous allons profiter d’une visite guidée par les membres de l’association de Pulchra Leon.
Ils nous retrouvent au parking du car et nous font cadeau outre d’un bouquet floral, d’une tenue de pèlerin comprenant la cape, le bourdon et le chapeau.

Nous cheminons ensemble à travers Léon pour nous rendre au Panthéon royal situé aux pieds de l'église San Isidore, voir ses peintures murales romanes et ses chapiteaux exceptionnels, ce qui en fait une pièce unique du monde roman.

Hélas, compte tenu de l’exiguïté des lieux, les PMR n’ont pu monter aux salles en hauteur mais il a été possible à chacun d’admirer le plafond de l’ancien panthéon royal avec ses fresques du XIIème siècle et déambuler dans le cloître.

La basilique de San Isidoro ou plus précisément la basilique collégiale royale de San Isidoro (en espagnol Real Colegiata Basílica de San Isidoro) est une église chrétienne située dans la ville de León dans la communauté de Castille-et-León en Espagne. Elle constitue un des ensembles architecturaux d'art roman les plus remarquables d'Espagne, par son histoire, son architecture, ses sculptures, ses objets saints qui ont pu être conservés. Elle présente également la particularité de disposer d'un panthéon royal situé aux pieds de l'église, avec des peintures murales romanes et des chapiteaux exceptionnels, ce qui en fait une pièce unique du monde roman. L'ensemble a été construit et agrandi au cours des XIe et XIIe siècles.

Encastrée dans l’enceinte romane que domine son beau clocher, cette basilique a été dédiée en 1063 à saint Isidore, archevêque de Séville, théologien, le plus célèbre de la période précédant l'invasion arabe, fut également l'auteur d'une encyclopédie. Ses cendres venaient d’être rapatriées avec l’accord du prince musulman de Séville, Abou Amr Abbad al-Motadid, pour que le plus illustre docteur de l’Église wisigothique reposât en terre chrétienne. La sépulture du saint attire toujours des visiteurs admiratifs.
Une statue équestre de saint Isidore est visible, parmi d'autres magnifiques sculptures, en haut de la façade.

La légende dit que proche de León, les évêques léonais et asturien qui ramenaient les restes de saint Isidore, se sont égaré dans des terres marécageuses, sans que les chevaux puissent avancer.
En couvrant les yeux aux chevaux, ceux-ci sortent sans difficultés de ces marécages, et se dirigent vers l’église, récemment reconstruite, des saints Jean Baptiste et Pelayo, qui depuis lors sera appelé de San Isidoro.

Comme c’est le jour de repos, liberté a été donnée à chacun pour s’égayer dans la ville pour revenir dans le camp vers 18h.

I 8A

De nouveau, grande surprise, nous avons l'honneur de la presse.

Cliquer pour lire l'article (en espagnol) du "Diario de Leon"

A la fin du dîner, nous fêtons l’anniversaire de notre maître de maison en dégustant des tartes de Santiago, arrosées d’un petit rosé.

Chacun rejoint sa tente pour un repos réparateur car nous reprenons la marche le lendemain.

Lundi 13 juillet

Les marcheurs partis de la Virgen del Camino et seront rejoints par les PMR à Chozas de Abajo.

Les organisateurs avaient rendez-vous avec Joachin pour le remercier en lui offrant trois bouteilles de champagne. Pourquoi ? ce cultivateur avait tiré la voiture d’André conduite par Dominique qui était dans le fossé lors du voyage de reconnaissance en septembre 2014.

Chacun des marcheurs devait retrouver l’endroit de l’incident à partir de la photo présentée la  veille au dîner. Ils ont facilement repéré le lieu et les traces encore visibles de la sortie de route.

I 9AA Chozas de Abajo, nous sommes accueillis par trois membres de l’Association de Leon. Deux d’entre eux nous ouvrent les portes de leur maison en nous offrant des gâteaux et du vin cuit et liqueur (difficile d’absorber cette boisson à 9h30 du matin).

Des cigognes en grand nombre ont profité de l’irrigation d’un champ pour prendre leur « casse-croûte, composé de petites grenouilles, insectes et vers de terre…..).

Nous avons hâte de retrouver la verdure car aujourd’hui, le chemin était plus que monotone sur une route goudronnée rectiligne, sans arbre. Des champs étaient irrigués à perte de vue et l’on ne croisait que de rares hangars agricoles.

Avec joie, nous retrouvons le car et le bus PMR qui se sont judicieusement garés à côté d’un bar dans le village de Milla del Paramo. De nombreux marcheurs se sont désaltérés avant de regagner très rapidement le camp à Villadangos très proche pour le déjeuner.

Chacun reprend ses habitudes de repos, de lavage et même de piscine où les jeunes PMR se sont éclatés.
Au moment de l’apéritif, nous avons eu la visite de Joachin accompagné de sa femme (c’est le cultivateur qui avait sauvé l’équipe de reconnaissance…..). Vient aussi nous saluer Luis Gutterez, lesPrésident de l’Association de Leon. Il nous donne des conseils pour contacter la fédération des associations jacquaires de la Galice pour le pèlé  de 2016.

Devant ces invités, l’équipe de déménagement démonte une tente en 8 minutes avant le dîner suivi de la veillée.

Mardi 14 juillet

Lever plus que matinal à cause du déménagement vers le camping de Santa Colomba

Les marcheurs après avoir faire leurs bagages, plié leurs lits, avalé un petit déjeuner montent dans le car pour débuter la marche à Villavante.
D’autres s’occupent des PMR pendant que l’équipe de déménagement continue le démontage du camp. Tout est terminé à 8h30 ;

I 10ALes PMR vont rejoindre les marcheurs après avoir fait un saut à l’Hospital de Orbigo pour admirer le beau pont de 20 arches soit 204m. Les  et ensuite regarder le barrage de l’Orbigo en amont.

Le rendez-vous est dans le village de Santibanez de Valdeiglesias. Nous installons les joelettes dans un petit square qui sera le lieu du temps spirituel.

Capitale des Asturies, Astorga est aussi celle des Maragates, familles de muletiers peuplant les villages alentour vers la montagne de Teleno.

Au retour de leur visite, les pèlerins qui chantent bien se rassemblent avec Massimo qui monte sa chorale. Puis tout le monde dîne au camp tout en écoutant les derniers portraits chinois, la gazette et des sketches….. L’ambiance est très gaie, les fou-rires fusent.

Il fait plus que très chaud : entre 30 et 38° dès la fin de la matinée.
Il est donc proposé de décider de l’heure du départ en procédant au vote. Finalement, nous avançons le programme d’une demi-heure pour tenter de marcher plus à la fraîche.

Mercredi 15 juillet

Les marcheurs réveillés à 5h30 prennent le car à 6h30 pour retourner à Astorga et démarrer leur journée en abordant le versant est des monts de Leon, tout en pente douce.

Par une lente progression à travers la Maragateria, nous atteindrons les 1200 mètres d’altitude. Nous n’avons d’yeux que pour les paysages et les villages traversés. Landes et forêts de chênes verts se succèdent au fil des kilomètres.

Nous visitons la chapelle du XVIIème qui se dresse au bord du chemin : c’est l’ermita Ecce Homo qui a été récemment restaurée.

Les villages maragates (Murias de Rechivaldo, Santa Catalina, El Ganso) rendraient jaloux un Cyrano de Bergerac. Ils ont tous des calles Reales (rues royales)  que le pèlerin suit systématiquement.

Les PMR nous rejoignent à Santa Catalina. Ce village, comme les autres, semblait voué à une extinction inéluctable mais la renaissance du Chemin lui a redonné vie.

I 11ANous organisons le temps spirituel dans l’église ; Chantal nous lit un texte sur l’écologie accompagné de réflexions du Pape François. Puis nous continuons à prier avec les chants à plusieurs voix produit par la chorale du groupe.

Nous traversons le village El Ganso, (40 habitants) qui est dédié à Saint Jacques et qui comporte une chapelle du Christ des pèlerins .

A la sortie, on retrouve la route pour ensuite emprunter la piste aménagée. Piste et route se confondent à travers une forêt de chênes verts.  C’est la lande sauvage à gauche de la route et la forêt de conifères à droite avec une piste en lisière que l’on peut suivre si l’on ne désire pas marcher sur le goudron.

Nous arrivons à midi passé à l’entrée de Rabanal del Camino par la calle réale. Il y a dix ans, il ne restait dans ce bourg qu’un restaurant bar et des ruines tout autour. Les anglais de la fraternité de Saint Jacques s’y sont installés et depuis le village reprend vie.

 

 

Le groupe, bien fatigué par cette marche, reprendra vie en dégustant le déjeuner préparé par Pierre au camp.

Chacun s’active à préparer la soirée d’adieu avec un jour d’avance car Magali nous quitte dès demain matin.

Les choristes révisent, Pierre, le cuisinier se fait aider par des petites mains ; Alain, le chauffeur, Michel B et Bérengère font les dernières courses à la ville, la gazette se construit, les PMR sont soumis à la grande toilette. En un mot, tout le monde se croise, s’affaire….. Chacun a à cœur de rendre service à l’autre.

I 12ATrès rapidement, les tables sont dressées avec des nappes blanches ornementées de bouquets de fleurs. Tout l’environnement est sophistiqué pour déguster un menu de fête melon agrémenté de jambon de Bayonne suivi de cuisses de canard aux pommes de terre, puis fromage basque avec de la confiture de cerises pour finir par une salade de fruits. Ce banquet était tout d’abord arrosé d’une sangria faite « camping », du vin rouge ……

Tout au long du repas nous avons écouté les interventions des uns et des autres et vu se produire la chorale dirigée par Massimo.

Il est bien tard quand chacun rejoint sa tente près avoir procédé à une consultation sur l’heure de démarrage du lendemain. Compte tenu de la chaleur, il est décidé de démarrer une demi-heure plus tôt.

Jeudi 16 juillet 

Les marcheurs démarrent de Rabanal del Camino et s’élèvent dans un décor de landes de plus en plus austères. Avant d’atteindre la première étape, nous traversons Foncebadon qui a beaucoup de mal à se relever de ses ruines.  Ce village sur le flanc oriental du mont Irago a pour axe le chemin. Ce fût pourtant un haut lieu spirituel : Ramiro II y convoqua un concile au Xème siècle……

Ensuite, nous empruntons un chemin rocailleux et défoncé. Puis nous grimpons sur un chemin herbeux qui longe un muret puis s’élève à flanc de montagne pour atteindre la Cruz de Ferro, dressée à 1500 mètres d’altitude. Nous retrouverons les PMR.

Se dresse la célèbre Cruz de Ferro, plantée dans un cairn. Les pèlerins de Compostelle 2000 n’ont pas failli à la tradition : à savoir déposer sa pierre en confiant des intentions. Ces gestes sont parfois accompagnés de grandes émot ions.

Nous organisons une séance de photos d’une part individuelle puis de groupe. Les marcheurs n’ont pas résisté à l’envie de porter jusqu’en haut du cairn les joelettes ce qui a engendré  des frayeurs mais aussi de grandes joies.

Puis nous aurons le temps spirituel et beaucoup d’autres pèlerins s’agglutinent au groupe.

Nous voilà reparti après pour la dernière marche de ce pèlerinage 2015. Nous faisons un regroupement devant le village abandonné de Manjarin à 1460m. Il ne reste qu’une seule maison qui distille de la musique celte. C’est un vrai refuge de montagne qui est un vrai capharnaum tenu par Thomas, l’hospitalier templier.

Nous poursuivons l’ascension jusqu’à l’Alto de Cerezales à 1530m avec un magnifique panorama sur les sommets environnants et une vue plongeante sur les rares villages accrochés au flanc des montagnes.

Puis nous entreprenons une descente infernale, très raide par un sentier de roches. Il est difficile de conduire les joelettes avec les nombreuses pierres qui entravent le passage. Nous refusons la solution de facilité qui serait de prendre la route.

Le sentier finit en raidillons pour atteindre le village d’El Acebo, 7 km plus bas. Nous traversons ce village typique de montagne aux toits d’ardoises, son unique rue et ses balcons sous les applaudissements des pèlerins et des clients des terrasses des cafés.

Une jeune médecin hongroise se propose de tirer une joelette mais elle chutera à la sortie du village ; plus de peur que de mal.

Notre pèlerinage se terminera 3km plus loin à Riego de Ambros par un sentier toujours caillouteux.
Chacun a du mal à voir se finir cette expérience enrichissante.

Nous retournons tous par la route cette fois-ci. Dans la traversée des villages, le car des marcheurs passe à peine entre les balcons saillants en bois sculpté, et nous déjeunons au camp à l’heure espagnole.

Vendredi 17 juillet 19h15 : péripéties du retour

I 14A

Nous sommes à Bordeaux dans le TGV qui devait nous amener à Paris pour 20 h 30, heure où peut-être nous repartirons car un automobiliste à percuté un poteau de caténaire et la circulation des trains est interrompue. 

 

 

 

Côté déménagement : les tentes ont fini par sécher mais il était trop tard pour rendre les camions le soir à Dax. Aussi marc et jean Baptiste ont couché à Dax

Côté car : nouvelles de Chantal qui s’est cassée deux os du poignet après une chute sur un parking de l’autoroute en Espagne et a été plâtrée tout le bras (le coude est pris) et ce pendant 3 semaines. Chantal espère réduire à deux semaines. Elle était sous la bonne garde de son infirmière Monique Lerin ….. Elle ne souffre pas.

Jacqueline a laissé ses béquilles dans la voiture de Claudine Herbosa qui avait gentiment emmené Michèle Ragot  récupéré sa voiture à Dax.

Côté SNCF :

La SNCF n’a pas voulu changer les places de Jérôme et d’Emmanuelle pour qu’ils soient ensemble, ce qui a provoqué un désespoir de Jérôme.

Après-midi de galère pour les pèlerins qui devaient rentrer à Paris vendredi. Vers 15h40, la circulation des TGV a été totalement interrompue dans les deux sens. C'est un accident de circulation qui est à l'origine de cette vaste pagaille. Vers 15h30, une voiture a heurté un poteau d'alimentation électrique entre Libourne (Gironde) et Angoulême (Charente).

Des trains ont été annulés et le seul train qui était parti de Dax (celui de 16h03) avec une demi-heure de retard à cause d’un incendie a été arrêté pendant plus de deux heures à Bordeaux. Les agents SNCF qui distribuaient de l’eau ont été réquisitionnés par Jean françois pour descendre Jérôme et le rapatrier à côté d’Emmanuelle. inutile de vous décrire la joie des 2 PMR.

Puis peu après, des repas ont été distribués. Tous les pèlerins de Compostelle 2000 ont été aussi rapatriés dans la voiture de première classe où était Emmanuelle et Bérengère.

(Gilbert, Jacques Blanc, Joël, Marie Christine, Didier et Gabriella, Damien, Lucette, Massimo, Michel B, Claudette, Jean François, Bérengère et bien sûr Emmanuelle et Jérôme)

Nous avons pu annuler la réservation de la PAM et obtenir de la SNCF des taxis qui ont pu ramener Emmanuelle et Claudette  qui habitait dans le coin.

Ceux qui sont restés à Dax :

Le train de17h59 - Dax-Paris) n'était pas supprimé - le suivant l'était- mais la SNCF ne pouvait pas nous indiquer le retard, l'arrivée ne semblait pas possible avant 2h du matin. Catherine, épuisée, a bénéficié, avec Babeth grâce à la diligence de la SNCFd’une chambre dans un hôtel en face de la gare (chambre avec un lit de deux  personnes mais Catherine ne bougeant pas la nuit, çà ne me posait pas de problème à Babeth – merci pour ta faculté d’adaptation).

Monique et Jean Pierre ont trouvé dans l'annexe du même hôtel une chambre à 2lits et ont gentiment opté pour cette solution afin de pouvoir aider Babeth dans les transferts et les changes de Catherine.

François et Christophe qui avaient réservé un hôtel un peu plus loin se sont joints au premier groupe pour partager le dîner.

Pour le train du lendemain il y avait seulement une place pour Catherine (restée dans son chariot et Babeth assise a la place réservée). Monique et Jean Pierre sont entrés d'autorité (dans le même train plein car transportant les passagers normalement prévus, plus ceux restés en rade la veille) et étaient dans le couloir, en se relayant entre strapontin et les marches.

Le voyage s'est très bien passé, Catherine a un peu dormi au début puis s'amusait de voir une fillette jouer en face d'elle. Ce groupe est arrivé enfin  à la gare Montparnasse avec un quart d'heure de retard. Catherine était tout sourire en retrouvant Constance et son copain.

Le parcours de reconnaissance : Le 18 juillet en fin de matinée, André et Dominique sont arrivés à Fisterra. Tout s’est bien passé et ils se dirigeaient vers Muxia avant de prendre la route du retour en France.

Soizic et Noel ont fait une halte chez Pierre Mathieu et ont repris ensuite la route vers la Bretagne.

Marie Christine vous informe qu’elle avait attrapé deux tiques. Elle est sous antibiotique après consultation du médecin……. Vérifiez vos corps !!!!!!!!!!

Pierre Hallereau a fait un bon voyage du retour et va commencer à profiter de sa retraite après avoir tout mis en ordre dans ses affaires professionnelles.

Michel Eggermont, pour ne pas être en reste a perdu une bonne heure suite au retard puis à l'annulation ( non annoncée) d'un train. Il atteint Bayonne sans autre problème et son domicile par avion et avec l'aide d'un ami PMR mais conducteur le lendemain. En Belgique une grève perturbait le trafic ferroviaire. 

Bon retour et prenez un repos bien mérité

Conclusions

Nous nous sommes tous séparés à Dax, bien que Magali ait pris les devants la veille ; il était difficile de se dire « Au revoir » et de redescendre sur terre. De même, il n’est pas évident d’apporter une conclusion à notre marche de cette année.

Faisons tout d’abord le récapitulatif de notre chemin de 2015 :

Nous avons pris le chemin à San Anton, laissant Burgos derrière nous, ville que nous avions visitée l’année dernière. C’est à travers le paysage castillan que nous avons commencé à  cheminer. Puis nous avons commencé l’ascension sur le haut plateau avant de redescendre par la vallée pour rejoindre le bourg de Castrojeriz.

Nous avons ensuite emprunté le plateau de l’Alto Mostelares pour rejoindre Fromista et visiter son église romane. Nous avons profité du panorama sur les villages avoisinants en pénétrant  dans la province de Palencia et l’immense vallée de « Tierra de Campo ». 

Nous avons traversé de nombreuses zones agricoles et des villages riches en histoire pour rejoindre Carrion de los Condes où se trouve l’église Santa Maria del Camino, et l’église romane de Santiago. Nous y avons été accueillis au monastère de San Zoilo pour visiter les locaux et la belle bibliothèque.

Nous avons continué notre marche à travers champs dans une campagne déserte et silencieuse, avant de rejoindre Sahagun par les vertes prairies de la région de Léon.

Nous avons laissé derrière vous, “la tierra del campo”, pour emprunter un chemin pierreux et traverser les plateaux de céréales de la région de Léon pour arriver dans le village d’El Burgo Ranero.

Nous avons emprunté la “via Traiana”, qui est le chemin pour se rendre à Saint Jacques de Compostelle depuis la ville de Bordeaux pour arriver à Mansilla de las Mullas, ville fortifiée dans laquelle se trouvent sept églises et un monastère. Nous avons franchi le pont romain de Villarente, pont à dix huit arches qui enjambe la rivière Porma pour rejoindre les PMR au village d’ Archajuela.

Il faut ensuite  grimper sur l’Alto del Portillo, d’où nous avons aperçu au loin  la ville de Leon. Nous avons quitté les terres agricoles préservées pour atteindre la zone industrielle de la ville et être ensuite accueillis par l’association jacquaire de Léon, au cours d’une fête très chaleureuse…..

Les pèlerins de Compostelle 2000 ont pu visiter la ville de Leon, capitale du Royaume de Leon au Moyen Age, notamment son centre historique, entouré de remparts à l’intérieur desquels se dresse l’église romane Santa Maria del Camino, les rues pavées qui mènent devant la cathédrale gothique Santa Maria de Regla, l’ancien hôpital San Marcos, datant du XIème siècle et la collégiale romane de Saint Isidore avec son magnifique Panthéon.

A la sortie de Leon, nous avons traversé le plateau aride de la région de Leon en passant par  la ville de Hospital de Orbigo, que nous avons rejoint en empruntant le pont du Paso Honroso pour arriver à Villadangos del Paramos.

Après que les marcheurs aient fait une mise en scène sur le fameux « Puente de Orbigo », nous avons gagné Astorga, capitale de Maragateria, avec ses nombreux vestiges de l’antiquité que les pèlerins ont pu visiter l’après-midi après un léger repos.

Le paysage galicien approche, et la végétation change, c’est à travers des forets de chênes et de conifères que nous avons cheminé pour arriver à Rabanal del Camino.

Le lendemain, nous commençons l’ascension du Mont Irago pour admirer la beauté environnante des paysages ornés de bruyère. Arrivés au sommet, les PMR ont fait l’ascension de la fameuse « Croix de Fer », avant de redescendre tranquillement sur la zone de Bierzo, connue pour sa diversité paysagère.

Au revoir :

 Le chemin vous a offert une belle expérience et vous incite à repartir pour notre dernier tronçon en 2016 pour arriver à Santiago de Compostelle.

 Les organisateurs ont tenté de vous faire partager cette belle expérience débutée en 2011 à Paris et vous confirme que ce chemin est une formidable  aventure où chacun sort « grandi » ; c’est pourquoi, ils ont tenté de soigner l’organisation matérielle, la démarche intellectuelle et spirituelle, afin que vous appréciez tout ce que vous vivez, que vous découvriez cette providence, bien réelle et magique.

 S’il s’est bien passé, c’est parce que vous avez donné le meilleur de vous-mêmes et ce malgré la chaleur et la fatigue.

 Mercis:

 Merci à nos PMR qui ont ensoleillé ce pèlerinage,

 Merci aux nouveaux qui ont su si facilement s’intégrer,

 Merci à l’équipe logistique et de déménagement qui a su manier quelques quintaux de matériel, pas évident mais marc a pris la succession avec succès de Philippe.

 Merci aux référents et à ceux qui les ont épaulés sans relâche,

 Merci à Pierre H., notre cuisinier et à toutes ses aides qui nous ont préparé des repas revigorants et succulents. Puisse*-t-il trouver un peu de repos afin de régler ses dossier à la veille de sa retraite,

 Merci à Françoise Dulac qui a plus qu’épauler les organisateurs grâce à son expérience et son dévouement,

 Merci à notre chauffeur, Alain qui a tout de suite revêtu son habit de pèlerin et répondu aux sollicitations de chacun,

 Merci à tous ceux qui ont poussé, tiré et tenu à l’équilibre les joelettes,

 Merci à Michel B  qui a travaillé dans l’ombre pour œuvrer auprès des joelettes et réparer tout ce que nous cassions ……

 Merci à Soizic et Gabriella qui ont animé les temps spirituels avec respect des croyances de chacun, elles ont su associer d’autres……

 Merci à Pierre M., guide du troupeau  qui a su introduire les marches par des textes qui invitent à la réflexion et à les partager à midi avec ceux qui n’étaient pas dans le car….

 Merci à notre « capelmister » Massimo qui a réussi à organiser une chorale qui nous a enchantés….

 Merci à Gilbert qui, grâce à sa technicité, à pu mettre à jour le site quotidiennement….

 et Merci à tous ceux que nous n’avons pas nommé et qui ont travaillé dans l’ombre, mais nous croyons que chacun peut se retrouver dans cette litanie car c’était une vraie chaîne d’amitié …..

 A l’année prochaine pour entrer dans notre dernière étape avec humour

 

A la Une de Compostelle 2000

 
Les vacances se terminent et déjà les premières activités de Compostelle 2000 se profilent à l'horizon, à découvrir sur notre page d'accueil.
 
 
Nous vous rappelons que le 1er octobre 2017, Compostelle 2000 fêtera le 30ème anniversaire de la reconnaissance, en tant qu'itinéraire culturel européen, du Chemin de Compostelle.
Pour fêter cet évènement, nous organiserons une marche, sur les traces du Chemin de Compostelle dans Paris,  depuis le parvis de la basilique de Saint-Denis jusqu'à Notre Dame de Paris.
Cette marche est ouverte à toutes et à tous
Venez nombreux nous retrouver à 9h30, sur le parvis de la Basilique de Saint- Denis. Voir le programme
 


 

Igny

 

 

 

Samedi 16 septembre 2017 :  Inauguration du balisage et d'un totem à Igny (voie de Paris -Tours, via Chartres). Une occasion de renforcer la présence de Compostelle 2000 à cette manifestation. Voir le programme détaillé

 

 

 

 

  

Angers
Week-end à Angers, les 23 & 24 septembre 2017 : Bérengère Monegier du Sorbier, Armelle Lumineau et Michel de France proposent une fin de semaine à Angers le samedi 23 septembre et le dimanche 24 septembre 2017.

Pour tous renseignements et inscriptions, contacter l'accueil de l'Association.

 

 

Logo artistes C2000Rando-Croquis, le mardi 3 octobre 2017 :

Jean Claude Sylvain vous invite à une nouvelle Rando-Croquis sur le thème : "Yerres et le Parc Caillebotte"

Départ : 9h35 : Gare de Lyon RER D ZACO

Arrivée : 10h02 : Brunoy

Retour : 16h28 : Yerres  ( arrivée à 16h52 : Gare de Lyon)

 

 

Publication de deux livres de Gaële de la Brosse :

Journaliste et éditrice, Gaële de La Brosse est cofondatrice de la revue et du réseau Chemins d'étoiles, assure une rubrique régulière à l'hebdomadaire Pèlerin et organise chaque année pour ce magazine un Forum des chemins de pèlerinage. Elle est l'auteur, aux Presses de la Renaissance, de Tro Breiz, les chemins du Paradis et du Guide spirituel des chemins de Saint-Jacques. Elle publie deux livres en ce mois de mai. Pour en savoir plus ...

 

 

 

 

L'Atelier d'Ecriture nous met à disposition une nouvelle production

 Conte de la Rue Hermel ... à lire en faisant des rêves

 

 

 

 J

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    week end à Angers, il reste des places, inscrivez vous vite.

     

    Logo europen

     Dimanche 1er Octobre 2017: Compostelle 2000 fête :

    le  30ème anniversaire du Chemin de Compostelle, en tant qu'itinéraire culturel européen.

    Rendez-Vous à 9h30 sur le Parvis de la Basilique de Saint-Denis pour 

    une Traversée de Paris qui nous amènera  

    à la Villette, la Tour St Jacques

    et Notre Dame de Paris.

    En fin de journée :pot à Saint Séverin

    Ouvert à tous.

     

    Samedi 16 septembre 2017 : Inauguration du balisage et d'un totem à IGNY

    Rendez-vous à la Gare RER B d'Anthony, à 9H (voir le programme)

Actualité du mois

Lettre d'Info

 La lettre d'Info n° 11 du 15 septembre 2017   NEW
 

Agenda de Compostelle 2000

Retrouver toutes nos activités :  Agenda activités    NEW

 

 Les news

Quand un ancien président de C2000 édite un livre : Michel Roure vient d'éditer un livre intitulé ''Brèves de Police'' où il retrace les faits divers qui ont jalonné sa carrière à la Police Judiciaire.

 

Les Petites Annonces

Consulter  toutes nos petites annonces : à voir notamment : (Maj du 14/09/2017)

Accompagnement au départ :

 Recherche hospitaliers :  Voir les annonces  

 Accueil francophone à Santiago : L'accueil des pèlerins francophones (Webcompostela) à Saint Jacques de Compostelle est ouvert depuis le 15 mai (Renseignements et inscriptions)  

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